Au Bénin, l’organisation des funérailles représente de plus en plus une lourde charge pour certaines familles. Dépenses liées à la restauration, aux boissons, aux cérémonies et autres exigences sociales. Ces coûts s’accumulent, suscitant des interrogations sur les pratiques funéraires.
À Parakou, le débat est diversement apprécié, mais plusieurs populations saluent l’idée d’un meilleur encadrement du secteur. Une préoccupation également soulevée par Monseigneur Clét Féliho, évêque de Kandi, dans une lettre adressée au président de l’Assemblée nationale.
Aquilas TAKO s’est intéressé au sujet. Voici son reportage.
