Après quarante jours de conflit, les États-Unis et l’Iran ont annoncé un accord de cessez-le-feu temporaire de deux semaines, marquant une première accalmie dans les tensions au Moyen-Orient. Cette trêve, entrée en vigueur ce mardi 7 avril, repose notamment sur la réouverture du stratégique détroit d’Ormuz, un point clé pour le commerce mondial du pétrole.
Côté américain, Donald Trump a indiqué être prêt à suspendre les frappes contre l’Iran, affirmant que Téhéran avait proposé un plan de négociation jugé « viable ».
De leur côté, les autorités iraniennes, par la voix du chef de la diplomatie Abbas Araghchi, ont confirmé leur engagement à rouvrir temporairement le détroit, à condition que les hostilités cessent. Des discussions sont prévues à Islamabad, au Pakistan, sous médiation.
Toutefois, cette trêve reste fragile et partielle. Si le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif évoque un cessez-le-feu élargi à l’ensemble de la région, Israël a rapidement nuancé en précisant que le Liban n’était pas concerné. Dans ce contexte, malgré les déclarations de victoire des deux camps, les négociations à venir s’annoncent complexes et déterminantes pour la suite du conflit.
