Au 37ᵉ jour du conflit au Moyen-Orient, le président américain Donald Trump a annoncé le sauvetage d’un pilote américain porté disparu en Iran depuis le vendredi 3 avril, précisant que l’aviateur était « gravement blessé ». Il a qualifié l’opération de sauvetage de « l’une des plus audacieuses de l’histoire américaine ».
Dans le même temps, Trump a renouvelé ses menaces contre la République islamique, menaçant de frapper des infrastructures stratégiques, notamment des centrales énergétiques et des ponts, si le détroit d’Ormuz — passage clé pour près d’un cinquième du pétrole mondial — n’était pas rouvert. Sur son réseau Truth Social, il a écrit : « Ouvrez le putain de détroit, ou vous vivrez en enfer ». L’ultimatum initialement fixé à lundi a été repoussé à mardi 20h, heure de Washington (00h TU mercredi).
En réaction, le commandement militaire iranien a averti que toute attaque sur des cibles civiles entraînerait des représailles « bien plus dévastatrices et étendues », et que les conséquences seraient amplifiées si cette stratégie persistait.
