L’organisation Reporters sans frontières (RSF) affirme que le régime du capitaine Ibrahim Traoré s’appuierait sur un réseau de cyberactivistes chargé de s’en prendre aux journalistes et aux voix critiques du pouvoir.
Dans une enquête publiée le 23 juillet 2026, RSF évoque des « Bataillons d’intervention rapide de la communication » (BIR-C), présentés comme un groupe organisé réunissant des activistes, des soutiens du pouvoir et d’autres acteurs proches de la junte.
Selon l’ONG, ces cyberactivistes mèneraient des campagnes de harcèlement, d’intimidation, de désinformation et de propagande sur les réseaux sociaux, ciblant principalement les journalistes et toute personne critiquant les autorités.
RSF estime que ce réseau ne constitue pas un simple mouvement citoyen, mais une organisation structurée bénéficiant de l’implication ou du soutien de personnalités proches du pouvoir. Ces accusations n’ont pas été commentées par les autorités burkinabè dans le cadre de cette publication.
