La résilience sociétale et la cohésion sociale étaient au cœur de l’intervention de la Première Dame du Bénin, Nathalie Villette-Wadagni, au siège des Nations Unies à New York. À cette tribune, elle a mis en avant la solidarité comme un levier essentiel pour permettre aux communautés de faire face aux vulnérabilités et aux différents chocs auxquels elles sont confrontées.
Pour illustrer son propos, Nathalie Villette-Wadagni s’est appuyée sur une métaphore béninoise associée au roi Guézo : celle de la « jarre trouée ». Selon cette image, une jarre percée de plusieurs trous peut continuer à retenir de l’eau lorsque plusieurs mains se mobilisent pour boucher les ouvertures.
À travers cette métaphore, la jarre symbolise l’avenir commun, tandis que les trous renvoient aux vulnérabilités et aux chocs qui fragilisent les sociétés. Les mains représentent, quant à elles, la solidarité nécessaire pour préserver l’eau, qui incarne la vie, la dignité et l’espoir.
Pour la Première Dame, la cohésion sociale ne se limite donc pas à une simple coexistence harmonieuse entre les individus. Elle suppose une mobilisation collective face aux difficultés et la volonté de ne laisser personne de côté.
Un message qui met en avant une conception de la résilience fondée sur la solidarité, l’entraide et la responsabilité collective pour construire des communautés capables de surmonter les épreuves.
