Le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a indiqué qu’une revalorisation du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) pourrait intervenir dans les trois à cinq prochaines années. Sans avancer de montant, il a précisé que le SMIG, actuellement fixé à 52 000 FCFA, ne restera « peut-être plus à 52 000 », tout en soulignant que toute augmentation dépendra de l’évolution du marché du travail et de la capacité des entreprises à en supporter le coût.
Par ailleurs, il a lancé un appel aux travailleurs afin qu’ils signalent les cas de non-respect de la législation relative au SMIG. Selon lui, les citoyens ne doivent pas craindre d’éventuelles représailles lorsqu’ils dénoncent ces situations. Il a également rappelé que les différends qui ne trouvent pas d’issue par la voie administrative peuvent être portés devant les juridictions compétentes, afin de garantir l’application effective de la loi.
