Premier interlocuteur des citoyens à l’échelle locale, le chef de quartier constitue un véritable relais de proximité de l’administration. Pourtant, sur le terrain, il essuie parfois de vives critiques : manque d’écoute, faible implication ou encore défense jugée insuffisante des intérêts de la communauté.
Des reproches qui, selon Mountarou Karim, faiseur d’opinion, traduisent surtout les exigences et les attentes des habitants envers leurs responsables locaux.
