Le gouvernement camerounais a annoncé la fermeture prochaine de 1 400 lieux de culte exerçant sans autorisation sur l’ensemble du territoire. Cette décision fait suite au meurtre d’une fillette de 11 ans, survenu dans la nuit du 27 au 28 juin à Yaoundé.
Selon les premiers éléments de l’enquête, la principale suspecte, actuellement en détention, a déclaré avoir agi sous l’influence d’un responsable religieux. Ce dernier lui aurait fait croire qu’un sacrifice d’enfant lui permettrait de résoudre ses difficultés financières.
Profondément choquées par ce drame, les autorités camerounaises ont décidé de renforcer le contrôle des organisations religieuses non autorisées. Elles dénoncent la prolifération de lieux de culte illégaux et assurent que des mesures seront prises pour mieux encadrer le secteur afin de prévenir de tels actes.
L’enquête se poursuit afin d’établir les responsabilités et de faire toute la lumière sur cette affaire qui suscite une vive émotion au Cameroun.
